|
Confrontations est une revue d'histoire qui publie des travaux traitant de problématiques relatives aux liens entre les différentes composantes de la société recadrée dans un espace temporel et géographique déterminé. La revue propose un thème central pour chaque numéro, mais elle accueille volontiers des contributions externes à cette thématique afin de favoriser la recherche et la diffusion des connaissances.
Le comité de rédaction de Confrontations accepte toute proposition de numéro thématique. Pour soumettre votre idée, envoyez votre appel à contributions ainsi qu'une courte biographie à : redaction(at)revue-confrontations(point)org |
|
|
pour tout contact :
redaction(at)revue[tiret]confrontations[point]org
ISSN 2105-1062 |
Olivier BERGER
Des réquisitions et du pillage à grande échelle dans la guerre de 1870-1871, une première forme de spoliation ? Aperçu dans la région Île-de-France (texte complet)
Mohamed CHABANE
Les fellahs algériens ; des affres de la spoliation coloniale aux hantises du libre marché.(texte complet)
Diego DELEVILLE
La spoliation des prêteurs italiens et juifs en Dauphiné au XIVe siècle : entre légalité et arbitraire. (texte complet)
Laurent ERBS
Frais bancaires : entre dépossession et fétichisme (texte complet) |
|
CONFRONTATIONS, N°2, mai 2010
La spoliation est une appropriation réalisée avec violence qui dépasse la notion commune de vol par ses implications collectives. Des enclosures aux lois antisémites proclamées par les nazis, la spoliation présente des aspects multiples et complexes. Si elle met en œuvre des transferts de propriété forcés, elle produit à la fois des politiques d'exclusion contre ses victimes et des monopoles conférant privilèges et légitimité aux spoliateurs. Le mécanisme spoliateur questionne notamment à cause de la légalisation progressive de ses pratiques dont profitent institutions diverses et individus. |
|
Écrit par Administrator
|
|
Dès le XVe siècle, la fabrication de fausse monnaie est attestée. Il s’agissait de la reproduire physiquement. Cependant, Jean Bodin dénoncera aussi les princes en tant que contrefacteurs car ceux-ci n’hésitaient pas à jouer avec la valeur de la monnaie. Les abus étaient tels que la question monétaire était souvent abordée avec l’angle de la fausse monnaie. Dès lors, le rapport de la monnaie avec le souverain est mis en valeur. L’idée principale réside que seul le pouvoir possède le droit de frapper monnaie. C’est une permanence puisqu’aujourd’hui encore le faux-monnayeur est puni sévèrement. L’hypothèse de l’équivalence de la monnaie privée et de la fausse monnaie est posée. Aussi, la principale problématique apparaît : c'est celle de la création monétaire avec ses conséquences politiques, économiques et sociales.
détails : appel à contributions |
|
|